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La période actuelle semble être à la recherche des boucs émissaires, il semble urgent de « Charger le pauvre animal de tous les péchés de la communauté et de l’envoyer dans le désert expier nos fautes… »
Alors, « outre l’équipe de France » :
Les collaborateurs des Ministres, les notes de frais des Ministres, le bouclier fiscal et les « Sacrés Onis » niches fiscales ; des sujets « punching-ball » semblent être les cibles de tous les coups !!!
Il est peut être utile de rappeler ici que certaines niches fiscales bien connues de « notre maison », ont permis pour notre part de loger 7 000 personnes en 14 ans, ont permis de collecter la somme de 98 Millions d’euros de TVA en 14 ans, ont permis de générer le montant de 17 millions d’Impôt sur les sociétés en 14 ans… et de développer un volume d’activité de près de 1 demi milliard d’euros… en 14 ans…
Rappelons au passage quelles sont les conditions d’investissement du moment :
• Un niveau de taux débiteur, en moyenne de 3,65 % en taux fixe sur 20 ans …
• Un prix moyen de T2 neuf de 180 000 €, ce qui correspond à environ 4 ans et demi de revenus nets pour notre typologie d’investisseurs (environ 40 000 € par an)
• Une demande forte : 50 % de propriétaires en France pour un souhait se situant au-delà de 90 % …
• Un déficit cumulé de 900 000 logements manquants en France… depuis 1945
• Besoin de construction : 500 000 logements par an en France pour réhabiliter le parc de l’immobilier locatif.
• Actuellement 365 000 logements par an construits …
• Un dispositif d’investissement très pertinent sur le plan économique et fiscal (LOI SCELLIER).
Cette petite démonstration, rappelle si besoin était, que derrière le terme inapproprié et caricatural de « Niche », existent bien souvent des dispositifs nécessaires pour l’économie, indispensables pour la société et rentables fiscalement !!! Néanmoins, la raison politique a souvent des raisons que la raison ignore, c’est pourquoi il est impossible de dire aujourd’hui quelles seront les arbitrages que François BAROIN, Eric WOERTH, ou qui de droit…, jugeront bon de pratiquer.